LA PIERRE DE ROSETTE
La Pierre de Rosette
La Pierre de Rosette a permis à Champollion, ce champion de déchiffrer les hiéroglyphes il y a trop longtemps. Depuis moins longtemps (200 ans), elle est exposée au British Museum. Les egyptiens l’avaient gracieusement offerte au gouvernement britannique. Aujourd’hui, Zahi Hawass, chef du Conseil suprême des antiquités (CSA) quémande comme un kéké pour récupérer l’objet.
L'objet de tout ce tintouin (AFP).
Bien égyptien
« Elle appartient à l’Egypte, elle devrait revenir à l’Egypte » qu’il dit Zahi. Sur BBC 4, il n’y va pas de main morte et critique l’argument de base de la défense des administrateurs du British Museum. Pour eux, la Pierre de Rosette est « une icône mondiale ».
Entendez, peu importe où elle se trouve, la pierre appartient au monde entier. On dirait Golum se battant comme un chiffonnier pour conserver le précieux ou les chinois à cause des ventes aux enchères d’objets rares chinois qui appartenaient à Yves St-Laurent.
Don de courte durée
C’était un don de courte durée. Et pareil don de courte durée n’est pas envisagé par l’Egypte. Il affirme ne pas être un « pirate des caraïbes ».
«Nous sommes un pays civilisé. Si je signe un contrat avec le British Museum, nous la restituerons. Donc nous avons décidé de ne pas accueillir la pierre de Rosette mais de demander la restitution permanente à l’Egypte», a précisé M. Hawass. «Parce que c’est une icône de l’identité égyptienne».
En 2010, une douzaine de pays du monde entier se réuniront en Caire pour savoir s’il n’y a pas moyen de rendre à César ce qui appartient à César. Excusez-moi, de rendre à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre. Arthur Diens, en régie à Paris me signale que Cléopâtre était d’origine grecque. De rendre à Claudre François ce qui appartient à Claude François (Alexandrie Alexandra hhhhhhhhhhhhhhhhhhaaa !).
Frédérique Lopette un peu aidée par Arthur Diens (le 9 décembre avec AFP)














