RATIFICATIONS SIGNATURES ET AUTRES TRACAS

 

Ratifications, signatures et autres tracas 

L’UE a accepté la dérogation que demandait Vaclav Klaus (dérogation du protocole 30 du Traité de Lisbonne concernant la Charte des droits fondamentaux blablabla) pour qu’il ratifie le traité de Lisbonne. C’est donc sous présidence suédoise que se clôture le feuilleton des signatures entamé il y a plus de deux ans.

 

 

La résolution d’un problème en appelle un autre. L’entente magique et inattendue, associée à la volonté des dirigeants européens de voir une stabilité à l’échelle de l’Europe, survenue ces dernières semaines provoque joie, excitation et précipitation. Il faut maintenant improviser et trouver fissa un président européen. Fini les tournantes, on range les raquettes et la joue grandiose. Le Théodore Roosevelt européen occupera son poste dès 2010 alors qu’on se demande encore à quoi va-t-il bien pouvoir servir !

Le jour où Tony Blair voulait être président des camemberts ! Premier lancé en campagne, la candidature de l’ancien premier ministre britannique serait pourtant compromise.

"Le président (Nicolas Sarkozy) a une grande estime pour Tony Blair mais le fait que le Royaume-Uni ne soit ni dans la zone euro, ni dans la zone Schengen n'est pas forcément un atout", reconnaît une source proche de la présidence française. Le président Sarkozy accepterait d’autant plus mal le fait que Tony Blair devienne l’interlocuteur européen de référence sur l’échiquier mondial.

 Valse des pantins…parachutage de pèquenots.

Jan Peter Balkenende, premier ministre conservateur des Pays-Bas, le premier ministre conservateur luxembourgeois Jean-Claude Juncker et Wolfgang Schüssel, ancien chancelier de droite autrichien sont aussi sur le coup. Et ça pourrait bien arranger tout le monde. Il faut pour comprendre se demander quelle place occupera ce fameux président ? Si le président de l’Europe vient d’un petit pays, les présidents des grands pays (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni) conserve leur importance. Encore heureux

C’est pourquoi la gauche européenne souhaite récupérer le poste de Haut représentant aux affaires étrangères et vice-président de la commission. Renforcé par la prétendue insignifiance du futur président européen, ce pourrait être un véritable « ministres des affaires étrangères », « homme fort » de l’UE. Elle veut un homme fort pour occuper une position stratégique.