JOEY STARR VS LA STAR
Joey Starr VS la Star
Joey Starr ne sait pas manier la langue de bois et ne sait pas non plus la tenir dans sa poche. Répondant à une interview sur RTL, le rappeur français attaque Johnny, mais plus que Johnny, c’est sur les médias eux-mêmes qui balance son cocktail Molotov.

"GARE AU JAGUARRRRRRRRRRRR"
Ce que Joey Starr a dit
« Moi je suis dans le Show-biz, il y a des choses que je sais et que les gens ne savent pas » ressortent les journaux nationaux ou régionaux, people ou pas, quotidien ou pas, sur internet ou pas, pour qu’émerge la virulence des propos de Joey Starr fraichement sorti de prison contre Johnny.
C’est ce battage médiatique qui énerve Joey Starr. Le bad boy monte au créneau : « Il est comme moi, on a tous des petits problèmes, il devrait avoir un suivi thérapeutique ! On parle du docteur « machin » mais ce qu'on ne dit pas c'est que le gars est sorti plus tôt de l'hôpital, il prend l'avion en se mettant une boîte, et après on montre des images de lui en fauteuil en disant que c'est à l'hôpital alors que c'est à la descente de l'avion complètement bourré. »
Ou sont les attaques ?
Johnny et Joey Starr, c’est pareil selon le deuxième et point. Il a des problèmes. Joey Starr en a. On en a tous. Le reste et selon Joey Starr ne concerne que Johnny. « « Le gars fait le con. C'est sa santé, c'est ses affaires. Le procès contre le docteur Delajoux est ridicule, quand on fait des conneries, on doit assumer. » Mais Johnny est-il réellement l’accusateur du Docteur Delajoux ?
Fuite à L.A.
Il termine par une dernière pique, sans doute la seule véritable, quand il affirme que « de toute façon, Johnny Hallyday n'est pas un citoyen français, je ne vois pas pourquoi on parle de lui ! » comme s’il se voilait la face quand à la place qu’occupe Johnny dans les ménages français. Si Joey Starr tire la langue, sur ce coup là, c’est uniquement pour critiquer ce qu’il y a autour que le fait en tant que tel d’autant que Johnny est à Los Angeles, loin de la France et loin des médias. Qu’on le laisse tranquille…
Arthur Diens (Le 14 janvier 2010)














